Joséphine Baker

Joséphine Baker, de son vrai nom Freda Josephine McDonald est née le 3 juin 1906 à Saint-Louis, Missouri. Mal aimée par sa mère, Carrie Mac Donald, abandonnée par son père, un certain Eddie Carson, tous deux artistes en mal de reconnaissance, elle devint bonne à tout faire jusqu’à ce jour de 1916 où, près de chez elle, un charlatan dressa son estrade et organisa un concours de danse. A dix ans, Joséphine gagna le concours et revint à la maison avec son premier billet de un dollar gagné « autrement qu’en se livrant à des corvées fastidieuses »… Elle fit ses débuts en alternant les emplois de serveuse et de chanteuse de rag-time avant de trouver sa voie dans un numéro où elle jouait du trombone, « exécutait des pas de danse rapides, faisait le clown et roulait des yeux », un cocktail d’érotisme et de comique qui enthousiasma le public et devint son image de marque. Son adolescence fut donc des plus courtes car, pressée de ne plus être à la charge de sa mère, elle devint, à quinze ans, Madame Baker, du nom de son …second mari(elle avait épousé à 13 ans un homme qui la quitta après une bagarre au cours de laquelle elle avait eu le dessus…).

En 1925, Joséphine découvre l’Europe et Paris, un monde qui, s’il n’est pas exempt de racisme n’est pas soumis à la ségrégation. Très vite, elle va s’imposer dans la désormais mythique « Revue nègre » où ses « talents » feront scandale et succès. Elle deviendra « la première star à se montrer presque nue ».  Elle posa pour les peintres Van Dongen, Foujita et Picasso. Elle interpréta des chansons qui demeurent dans l’histoire de la chanson française parmi lesquelles « La petite Tonkinoise » et « J’ai deux amours »… Joséphine Baker prend la nationalité française en 1937 , et pendant la Seconde Guerre mondiale joue un rôle important dans la résistance à l’occupant, son courage durant la guerre  lui vaudra des funérailles militaires. Elle utilisera ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme, et pour l’émancipation des noirs, en particulier en soutenant le Civil Rights Movement de Martin Luther King.

A la fin de sa vie, son combat fut celui de la famille qu’elle s’était constituée en adoptant des enfants de multiples origines qu’elle avait rassemblés dans son château des Milandes, dans le Périgord. Joséphine Baker est décédée le 12 avril 1975 à Paris, quatre jours après le début d’un spectacle s’inspirant de sa vie

Source : wikepedia et andrepousse.fr





3 commentaires pour á Joséphine Baker

  1. Alors la une grande dame que j’ai toujours admiré
    fantastique et si humaine joséphine

  2. Didier on octobre 22nd, 2009 at 9:25
  3. Étonnant parcours et quelle longévité dans l’exercice de son art, par la volonté d’être heureuse et entourée d’enfants. Une Muse, y’a pas à dire Didier.

  4. C.Kiminou on octobre 31st, 2009 at 4:21
  5. la j’trouve drolement mimi et au moins t’en a pas fais des tartines ma tite caille pas dis donc en v’la un qui s’est bien fait la malle keseke j’t’disais ma carounette des violons en veux tu en voila et puis ca fait pschit et moi et moi et moi j’suis toujours la 😎

  6. StellaNo Gravatar on juillet 15th, 2011 at 7:50

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